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Notre histoire

Fin août 2005, Christine, aumônière à la prison de Nivelles, propose à deux amis, Serge (libéré depuis peu d'un long séjour en prison), et Luc (personne handicapée en fauteuil roulant), un projet un peu fou : créer un groupe de randonnée réunissant des personnes en difficulté de réinsertion sociale, des personnes à mobilité réduite (PMR) et toutes personnes motivées par ce type de rencontres.

Un groupe d'une douzaine de personnes (3 libérés ou en difficulté, 3 PMR et 6 accompagnants) se constitue rapidement autour de la Joëlette, un fauteuil tout terrain, permettant d'emmener en montagne ceux qui ne peuvent marcher.

 

Dès la première année, une journée d'initiation, un WE en Ardennes et un séjour d'été d'une semaine en Forêt Noire leur permet de découvrir ce qui les réunit : le goût pimenté du défi physique et relationnel, le plaisir de créer du lien, la joie de vivre la solidarité et la richesse d'oser la différence.

D'année en année, le groupe s'étoffe. Il compte aujourd'hui une trentaine de participants réguliers dont deux ou trois sont en Joëlette, trois autres ayant besoin d'assistance à la marche et une personne malvoyante aidant à l'arrière de la Joëlette ou aidée à d'autres moments.

 

Une dizaine de personnes libres après un séjour en prison ou de jeunes en difficulté, leur prêtent main forte. Plusieurs accompagnants soutiennent le groupe dans cette démarche. Un guide professionnel organise la plupart des sorties et nous amène à chaque fois vers des défis plus grands.

En 2009, le groupe s'est constitué en ASBL (Association Sans But Lucratif).

Les Joëlettes et leurs joyeux comparses ont ainsi roulé leur bosse en Forêt Noire (2006), dans les Pyrénées (2007), dans les Vosges (été 2008, ainsi que plusieurs fois en hiver), dans le Massif de Ecrins (2009, 2014 et 2016), dans le Vercors (2010), dans les Alpes (Suisse 2011), les Calanques (2015 et 2019), le Massif Central, le Jura (2019), les Gorges du Verdon (2021)..., mais aussi dans nos Ardennes, au cap Gris-Nez, dans la Petite Suisse Luxembourgeoise... 

 

Enfin, les Chemins de Traver Se témoignent de la richesse humaine du projet dans les écoles, au sain des paroisses ou des mouvements de jeunesses.